• THE WICKED

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MessageSujet • THE WICKED      #☾.      posté le Mer 31 Oct - 15:57
Two Black Eyes
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  • The •☨ WICKED



    "We are made of all those who have built and broken us."

    ☨ Atticus
  • the wicked • A toutes les âmes égarées que les covens auraient rejetées, à tous les esprits de feu que plus aucun n’aurait voulu, à tous les malheureux et les indomptables, ceux qui ont le goût du sang dans la bouche et ceux dont la folie est trop palpable. Loin des façades hypocrites et des normes sociales un peu trop strictes, loin du centre huppé des gens bien faits et des tensions politiques constantes, se trouve un havre qui n’a de paix que le nom, mais offre à ses habitants le plus grand des cadeaux : la liberté. Loin de la dictature des covens et de l’oppression de leur Suprêmes, on y vit sous la loi du plus fort et la loi du Talion, dans une hiérarchie invisible où chacun peut gravir ses propres échelons. Peu de New-Yorkais, hormis les agents de la cour de l’Automne y faisant des descentes, savent ce qui se trame réellement dans ce quartier vivant à l’ombre des gratte-ciels luxueux.

    Ici on vit au jour le jour, où la violence se mêle à l’entraide et les cris de guerre masquent les chuchotements vindicatifs. Les Wicked sont l’ombre des covens, la face cachée d’un système trop bien huilé. Alors que les grands leur tournent le dos, ceux-ci trament leur revanche, mus par une flamme vengeresse qui promet de ne jamais s’éteindre.

    FREEDOM • La liberté de l’âme se paie bien cher à New York, puisqu’elle suppose l’ostracisme du sorcier, qui se voit alors obligé de déménager dans le seul quartier sorcier non tenu par les 7 covens. Car il s’agit bien de liberté dont on parle ici ; le mot y est tagué et gravé dans toutes les rues et mis en évidence dans tous les parcs. Ici, on apprend à vivre par soi-même et à ne rendre de comptes à personne. La vie y est bien sûr dangereuse : là où s’éteint la justice des covens, débute la liberté de chacun. S’il y a une chose que l’on annonce à tout sorcier mettant les pieds pour la première fois dans cette zone, c’est bien que chacun est accepté tel qu’il est. Ce n’est après tout pas pour rien que la péninsule de Rockaway est le quartier new-yorkais le plus coloré et multi-culturel qui soit : en acceptant les gens de tout coven et tout horizon, on obtient un patchwork de personnalités et de couleurs jamais vu ailleurs. Mais attention à ne pas trop sous-estimer les dangers du quartier : Rockaway est avant tout un immense terrain de jeu dans lequel il faut mesurer ses pas pour ne pas se retrouver piégé. Tous les moyens sont bons pour subvenir à ses besoins, à commencer par la violence et les trafics illégaux. Pour faire face à l’anarchie galopante qui menace régulièrement l’endroit, les sorciers se sont regroupés ; on parle alors de gangs, d’associations, de fraternités et de sororités.



    far away • L’histoire est parsemée de noms gravés dans le marbre, qu’on se remémore avec crainte ou dégoût. Les noms de ceux qui ne sont pas rentrés dans les cases, qui ont été reniés du système historique des sept covens. Ceux qui ont tué, pillé, trompé, trahi. Les scélérats et les ordures, les victimes et les faibles. Les amis des humains. A travers les générations des gens ont été exclus et se sont vus retirer leurs dons et connaissances à titre de punition ; un opprobre duquel on ne se relève, dit-on, jamais. Pourtant, ces sorciers exilés ont joint leurs forces pour survivre face à un monde de plus en plus hostile, et lorsque les sorciers intégrèrent enfin New York, leur terre promise, ils investirent le seul quartier qui n’avait alors pas été revendiqué : la péninsule de Rockaway et ses bâtiments en ruine, cachée derrière la grande et désolée Jamaica Bay.

    independance • Il régnait dans le quartier, au début, une ambiance malsaine de violence non contenue, une anarchie étouffante face à laquelle les plus faibles ne survivaient pas. Deux lois longtemps régnèrent en maîtresses implacables : la loi du plus fort et la loi du Talion. Deux lois qui furent gravés dans le sang sur les murs de l’ancienne mairie du quartier, comme message de guerre à l’attention des sept covens. Ici, vous ne viendrez point. Ici, notre liberté est reine. Ici, s’arrête votre despotisme. Et au fil des ans, les jeunes comme les vieux se rapprochèrent pour faire face ensemble au reste de la tyrannie des covens. Parce qu'ils ne pouvaient vivre plus longtemps dans l'individualité la plus extrême, parce qu'être exilé ne signifiait pas être seul pour le restant de ses jours. En s'épaulant, les âmes égarées finirent par créer une communauté soudée - bien que morcelée dans son organisation. Toujours dans l’ombre, toujours dans l’ignorance générale. Mais si l’on snobe ces êtres pourtant guère différents des rois de New York, on se méprend totalement sur la véritable activité de ce groupe aux contours obscurs. Une menace gronde... celle de l’émancipation.

    magic rules • C’est lorsque l’on est exclu d’un coven que l’on se rend compte du véritable privilège que représente le fait d’en être un membre. La protection, l’héritage de toute une culture, la puissance et les relations. Lorsque l’on est dépourvu de tous ces éléments, la vie à New York devient compliquée. L’exclusion d’un coven est vue comme un événement traumatisant : un rituel secret est pratiqué sur le sorcier afin de le dépouiller de toutes les connaissances magiques qu’il a acquis tout au long de ses années passées au sein du coven. Une fois seul dans les rues de la ville, le sorcier sent comme un grand manque en lui, un vide qu’il cherche à combler sans savoir comment, car il a oublié. Ce n’est qu’après avoir rejoint les autres marginaux de Rockaway, qu’il découvre la possibilité de retrouver le secret magique dont il a été dépossédé. Car les abandonnés des covens ont trouvé une parade au rituel voilà bien longtemps : la magie est innée et le rituel ne fait que la masquer. Le sorcier doit réapprendre la magie et c’est auprès de ses nouveaux frères seulement qu’il pourra s’y lancer.

    outlaw magic • Pour ce faire, les marginaux ont mis en place un système parfaitement organisé, via la création de la Park School, situé dans le quartier de Rockaway Park. Des sorciers volontaires font office de professeurs et enseignent à leurs élèves, jeunes comme adultes, l’art de la magie grâce aux vieux grimoires volés par les gangs du quartier, ou obtenus lors de trafics secrets avec la cour du Printemps. Si l’enseignement final ne surpasse pas celui de l’élite des beaux quartiers, il permet néanmoins à chaque sorcier de retrouver un niveau décent et de se protéger face au danger. Des rumeurs racontent que certains auraient inventé leurs propres sortilèges... mais ce sont des rumeurs que l’on ne colporte guère pour des raisons évidentes. Les grimoires acquis sont des biens précieux faisant l’objet d’une recherche féroce des covens peu enclins à voir leurs secrets révélés à tous. C’est pourquoi l’école a été instaurée dans un bâtiment en apparence abandonné, afin de détourner les regards sur ce qui se trame à l’intérieur. Il s’agit probablement d’un des plus grands secrets de Rockaway, celui que chaque sorcier marginal promet de ne jamais révéler pour le bien de la communauté et au mépris viscéral des sept covens.



    rockaway bay • A Rockaway, la magie est interdite et pourtant elle y est reine, subjugue les âmes marginales lorsque les covens ont le dos tourné. Ici les murs sont gravés de symboles subtilement infusés de magie et les statues des squares semblent étrangement vivantes. Le centre de la péninsule est une assemblée de façades colorées, agrémentées de balcons et de galeries soutenues par des piliers en fer forgé. L’odeur de la cuisine épicée des restaurants du rez-de-chaussée se mêle aux effluves de décoctions préparées dans l’ombre à l'étage. Quelques quartiers périphériques proposent des maisons individuelles : victoriennes, parfois gothiques, pour les plus riches enjolivées de colonnades d’un style greek revival, dont les jardins se transforment en cimetière de secrets lorsque la lune est haute. On aime l’ostentatoire, l’étrange, l’excentrique ; tout est bon pour masquer les sombres trafics qu’on aime tenir masqués aux yeux des plus grands. A la nuit tombée les plages du sud sont le théâtres de soirées enivrantes et des lueurs suspicieuses viennent illuminer les îles de la Jamaican Bay au nord, que seuls les marginaux ont le courage de fréquenter. Une aura mystérieuse règne en maître en ce lieu, pour ne s’éteindre que lorsque les étrangers hostiles viennent y fourrer leur nez malfaisant.



  • Wicked •☨ WITCHES

    black market • Ceux dont on ne se souvient que rarement mènent une vie fragile mais organisée. Les rares fois où ils s’immiscent dans un autre quartier, ils le font consciencieusement telles des ombres se soustrayant au regard de tous. Ce n’est pourtant pas la malice qui manque chez ces êtres insoumis : le trafic règne en roi chez eux et ses racines prennent jusqu’au plus profond de l’économie des covens. Officiellement, aucun coven ne fait commerce avec eux. Officieusement... la plupart ont fini par accepter d’entrer en contact avec ce potentiel marché jamais véritablement estimé. Tant que le secret est bien gardé, alors les potions, élixirs, bijoux et autres reliques du monde sorcier peuvent passer dans Rockaway lorsque les grands de ce monde ont le dos tourné. Pour réussir ce tour de force, les différents réseaux se sont partagés les marchés et ont passé des contrats exclusifs avec des passeurs issus des covens ; le tout s'organise dans l'ombre avec une rigueur qui ne doit jamais laisser la place à l'erreur, au risque d’y perdre la vie. Des activités plus que dangereuses, mais nécessaires pour la survie de ces sorciers qui n’auraient sinon nul autre accès à ces denrées précieuses.

    fuck the police • Les policiers de la cour de l’Automne font souvent des descentes dans le quartier pour vérifier qu’il reste sous contrôle - ce sont bien les seuls qui sont acceptés dans ces rues, malgré le fort ressentiment que leur présence provoque. L’Automne a notamment été commissionné pour rechercher dans tout Rockaway tout objet ou relique qui représenterait pour les marginaux un moyen de retrouver leurs pouvoirs perdus. Les grimoires sont ainsi les premiers objets recherchés, qui font l’objet d’un gros trafic avec les autres quartiers de la ville. Mais les habitants ont appris à faire avec, en disposant des guetteurs aux entrées du quartier pour prévenir leur arrivée. Ainsi, les trafiquants sont à même de faire disparaître les preuves en un temps record. Les rues de Rockaway regorgent de caches et de tunnels souterrains pour permettre aux forces de l’ordre de rater le coche. Certains des gangs ont également investi les petites îles de la Jamaica Bay pour y cacher de la marchandise et des armes, grâce à une cartographie très précise des lieux. Les policiers de l’Autumn Court n’ont souvent pas les moyens nécessaires pour surveiller cette zone, permettant ainsi aux trafiquants de disposer de caches de secours. Entre les marginaux et l’Automne, c’est un jeu du chat et de la souris qui dure depuis bien trop longtemps, et l’étincelle menace aujourd’hui d’exploser à tout moment.

    eight ball • Il n’est pas rare aujourd’hui qu’on entende des marginaux crier qu’ils représentent le huitième coven de New York. Celui des gens libres, que l’on a injustement privés de ce qui est pourtant le cadeau de tout sorcier. On s’allie et on manigance en chuchotant, on espionne et on traque pour un but encore trouble. Certains assument désormais l’idée de s’allier aux autres outsiders de l’histoire, les humains et leurs comparses aux étranges pouvoirs. L’idée même provoque des tensions, mais semble faire son bout de chemin. Il y a bien des têtes pensantes chez eux, des criminels endurcis, des chefs de gangs enragés, des personnalités hautes en couleurs. Mais personne pour rallier ce groupe informe sous une bannière commune. Personne... sauf un homme à la réputation grandissante, au nom qui résonne la nuit à la lueur des étoiles malicieuses qui veillent à la tournure de ce monde ingrat.
  • No rest •☨ FOR THE WICKED

    devise • Fearless and faithful

    random facts • les Wicked cultivent au quotidien le mépris des septs covens et de leur mode de vie ; chez eux tout est affaire de liberté et la vie y est plus simple, sans limites, sans cloison. sorciers bohèmes, aux vêtements amples et vaporeux. Les longues robes virevoltent au milieu de larges vestes brodées. Si le noir est leur couleur dominante, ils n’hésitent pas à l’illuminer avec des bijoux dorés clinquants, des accessoires excentriques aux significations mystiques. puisque leur communauté ne revendique aucune symbolique particulière, les marginaux ont décidé de tourner leur art et esthétique vers les Deux Grands Yeux Noirs ; c'est pour cela qu'on trouve des gravures et peintures en l'honneur un peu partout à Rockaway. la cartomancie est très appréciée chez eux, et les devins sont respectés comme des notables de la communauté.

    random jobs • trafiquant, chef de gang, membre de gang, guetteur, passeur, livreur, devin, artisan, rénovateur, constructeur, professeur, chef/restaurateur, apothicaire



    keywords • liberté, bohème, simplicité, mysticisme, plage, fer forgé, victorien, révolution, noir, danger, trafic, ombre, secret, communauté, insubordination, étrange.
  • Wicked •☨ INSIDER
    ++ spring court • Le Printemps est le premier coven qui a ouvert en secret ses frontières pour commercer avec les Wicked, leurs voisins du sud. Cela a beaucoup apporté aux deux - au Printemps la possibilité de faire disparaître les preuves de leurs vols de grimoires et aux marginaux, un moyen de réapprendre la magie - et les liens perdurent encore à ce jour, plus lucratifs que jamais. Le Printemps ne se doute pas qu'il participe au renforcement de la communauté marginale à grande échelle, celle-ci se gardant bien de révéler son organisation bien huilée. Tant d'argent et de secrets découlent de ce lien, que chacun évite de trop poser de questions pour ne pas que la machine s'enraille ; les conséquences aux yeux des autres covens seraient bien trop lourdes.

    -- autumn court • Très tôt, les sorciers vinrent à accuser les marginaux de Rockaway de tenter de retrouver l'accès à la magie, privilège dont ils sont pourtant historiquement privés. C'est l'Automne qui fut commissionné pour surveiller cette communauté effrontée et saborder toute tentative en ce sens. Un travail de longue haleine, puisque les Wicked ont vite fait preuve d'une excellente organisation pour jouer les victimes faussement accusées et manigancer ensuite dans l'ombre. A Rockaway, on déteste les policiers de l'Automne et on fulmine lorsque ceux-ci entament des descentes chez eux : le quartier s'éteint, les portes se ferment et les gangs se font petits. Le mépris des uns se confronte alors à l'hostilité des autres. La colère gronde si fortement qu'on en vient par moment à craindre des affrontements...

    ++ human kind • Longtemps perçus comme des moins que rien, les humains ont aujourd'hui acquis une nouvelle image auprès de certains marginaux. L'apparition des Red Thieves a changé la donne en bouleversant la balance des pouvoirs instaurée par les sorciers deux cents ans plus tôt : certains marginaux verraient alors en eux de possibles alliés avec qui nouer des alliances, ce qui leur permettrait d'acquérir plus de poids face à ceux qui les ont exilés. L'idée n'a pas encore convaincu tous les marginaux - certains s'y montrant encore ouvertement hostiles - mais ce n'est qu'une question de temps avant que les Wicked s'unissent sous une bannière commune, et viennent prendre officiellement contact avec les autres rejetés de New York...


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MessageSujetRe: • THE WICKED      #☾.      posté le Dim 2 Déc - 11:40
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Pour en savoir plus sur le sujet, n'hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous.

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